Author Archives: Marion Robert

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Faire son stage en entrepreneur …

Ce stage consiste à conseiller un collectif dans le cadre d’un débat public, en l’occurrence celui portant sur le projet EuropaCity qui se tient au premier semestre 2016.

Les missions réalisées ont consisté à :

  • Coordonner et faciliter l’ensemble des actions assurées par les bénévoles du CPTG dans le cadre de la préparation et du déroulement du débat public
  • Accompagner la mise en place d’une plateforme de crowfunding et la recherche d’autres fonds, notamment auprès des collectivités
  • Participer à l’analyse du contexte territorial et du document de la maîtrise d’ouvrage et à la construction d’un argumentaire
  • Contribuer au développement de la base de contacts du collectif, mobilisables dans le cadre du débat
  • Contribuer à la refonte de l’identité visuelle et à la stratégie de communication du collectif
  • Concevoir, mettre en œuvre et animer un nouveau site internet sur la durée du débat public, former les membres du collectif à son utilisation
  • Concevoir et mettre en œuvre une stratégie de mobilisation sur les réseaux sociaux
  • Concevoir et animer une pétition portant sur le projet
  • Concevoir et mettre en œuvre une stratégie de mobilisation et de concertation auprès des habitants, travailleurs, commerçants et entrepreneurs, élus et collectivités du territoire
  • Accompagner le suivi et la coordination d’autres prestataires pour la réalisation des prestations suivantes : Conception d’un logo et d’une identité visuelle, Paramétrage de l’hébergement du site internet, Achat d’un thème pour la réalisation du site internet, Réalisation d’une ou plusieurs vidéos de communication, Edition de matériel militant (Autocollants, tracts A5, banderole, kakémono, badges)
  • Concevoir et animer une stratégie presse
  • Organisation d’une conférence

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Découvrez les métiers de la concertation !

stage image

Vous vous demandez ce que font les étudiants du M2 ingénierie de la concertation pendant leur stage ?

Les étudiants du master 2 effectuent leurs stages dans des institutions différentes, et de ce fait, leurs missions varient fortement : collectivités locales (ville, métropole, région, département), agences de conseil, associations…

Cliquez sur les liens ci-dessous pour découvrir les fiches de missions des étudiants de la promotion 2015-2016.


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La Ville de tous, pour tous passera par la concertation avec ceux qui la vivent ! 

 Concerter sur des projets d’urbanisme et d’aménagement du territoire
Si l’enquête publique est une procédure ancienne à laquelle sont soumises notamment les ScoT et les PLU, elle relève plus d’une information que d’une concertation, arrivant assez tard dans le processus d’élaboration. 
Le droit communautaire a également introduit des obligations de concertation préalable dans le cas de l’élaboration ou la révision d’un PLU ou d’un SCoT, de la création d’une ZAC ou pour la réalisation de certains projets ou d’opérations d’aménagement ou de construction. 
En 2014, la loi ALUR est venue renforcer les dispositifs existants pour certains projets soumis à permis de construire ou à aménager afin de permettre une concertation le plus en amont possible et prévenir les contentieux en aval. Cette nouvelle disposition concerne les projets susceptibles de modifier de façon substantielle le cadre de vie, notamment ceux susceptibles d’affecter l’environnement, ou l’activité économique. 
Cette disposition induit un changement d’approche dans les processus d’aménagement. Il s’agit en effet dès lors de : 
  • Élaborer une stratégie de concertation clarifiant les enjeux du projet, identifiant les parties prenantes et définissant les marges de manœuvres 
  • Mettre en œuvre des dispositifs favorisant la participation de tous et l’émergence d’un consensus 
Jusque récemment, les concertations portant sur des projets d’urbanisme souffraient d’un manque d’accessibilité de la part du grand public, car abordées sous un prisme exclusivement technique et dans une certaine confidentialité, jusqu’aux démolitions ou pause des premières pierres. 
Structurer et mettre en œuvre une stratégie de concertation implique d’allier les compétences d’un spécialiste de la concertation et d’un architecte-urbaniste qui favorise le dialogue avec le maître d’oeuvre et les architectes des bâtiments de France, dès le démarrage du projet. 
Innover dans les techniques d’animation, les dispositifs numériques doit permettre à chacun de se projeter dans les futurs aménagements.
C’est donc bien le rôle nouveau d’animateur de la concertation qui doit prendre sa place dans les projets d’urbanisme. De par sa formation et son métier, il saura définir la meilleure stratégie, adapter les différents supports de communication et de co-construction sur la base des dernières innovations en matière de concertation et animer des débats avec des interlocuteurs aux intérêts au premier abord contradictoires. 
 
Bibliographie 


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Qu’est-ce qu’un budget participatif ?

Qu’est-ce qu’un budget participatif ? 
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A l’heure de la rigueur budgétaire, du consensus général sur la baisse de la pression fiscale, le budget constitue-t-il une dépense à compresser au maximum ou un levier de l’action publique et un outil de démocratie ? 
 
Pour la deuxième année consécutive, la Ville de Paris met en œuvre le budget participatif. D’autres villes en France comme Grenoble, Metz, Rennes testent également cette nouvelle approche de la participation citoyenne. 
 
Le budget participatif le plus connu est très certainement celui de Porto Alegre, au Brésil. En 1989, il est le premier budget participatif (orçamento participativo) de l’histoire. Depuis, partout dans le monde de nombreuses villes l’ont mis en œuvre, comme New York, Milan ou encore Mexico. 
 
Mais tout d’abord, à quoi ressemble un budget local ? 
Le budget municipal – français – est divisé en deux parties : un budget d’investissement et un budget de fonctionnement. 
Le budget de fonctionnement concerne toutes les dépenses nécessaires au fonctionnement de la collectivité (par exemple des dépenses de personnel, le petit entretien des bâtiments), mais aussi les dépenses récurrentes relevant de compétences obligatoires (comme l’action sociale, l’entretien de la voirie …)
Le budget d’investissement, qui peut être alimenté par de la dette est fléché sur différentes infrastructures publiques (comme la construction d’un terrain de sport, du mobilier urbain ou des équipements de transports).
 
Jusqu’à aujourd’hui tous les budgets participatifs se concentrent sur une partie, – plus ou moins importante en pourcentage – de l’enveloppe d’investissement. Les habitants sont invités à décider d’un montant du budget portant uniquement sur des dépenses d’équipements, et non de personnels.
>> Par exemple, il n’est pas possible de proposer un projet visant à renforcer le nombre de fonctionnaires en charge de certaines politiques publiques.
 
On voit donc ici une première limite à la participation citoyenne : les citoyens ne peuvent pas décider de tout. Certaines critiques du budget participatif, vont jusqu’à parler de « décisions bac à sable », qui ne concerneraient que des investissements superflus, comme la végétalisation des murs. 
 
Avec quelques variantes, le budget participatif se déroule généralement en trois grandes phases :
 
–          Phase 1 :  la soumission d’idées 
 
–          Phase 2 :  la consolidation des idées, voire co-construction des projets. Les habitants disposant déjà d’un projet ou non sont invités à se réunir en petits groupes et à faire émerger un projet commun, afin de le soumettre au reste des participants. Le but ici est de produire des projets collectifs, et d’éviter la surenchère de projets, trop nombreux à traiter pour les services de la collectivité locale. 
 
– Une phase de vote en ligne, ou dans des lieux mis à disposition par la collectivité ; la Mairie de Paris a développé des « triporteurs », à savoir des points mobiles qui se déplaçaient dans les lieux fréquentés de la capitale. 
 
– La restitution des résultats par la collectivité locale et le vote en conseil municipal.
 
Dans de nombreuses collectivités, comme Milan ou Paris, les habitants sont invités à voter par zones. A Paris, la Mairie permet de voter pour des projets qui concernent l’ensemble du territoire parisien, ainsi que des arrondissements. A Milan, le territoire est découpé en neuf zones. 
En outre, nombreuses sont les villes qui permettent à un large électorat de prendre part au vote. 
Quelques exemples : A Campi Bisenzio, en Italie, et à New York City, les habitants âgés de 16 ans et plus peuvent prendre part au vote.
A Paris, tous les habitants en âge de comprendre et de formuler des idées, ainsi que les étrangers peuvent contribuer au budget participatif. 
 
Aujourd’hui le budget participatif reste un dispositif largement méconnu des habitants, ou tout du moins peu approprié. On note en effet un très faible taux de participation (moins de 4% des habitants)
 
Le budget participatif témoigne d’une véritable avancée en termes de démocratie, puisqu’il confie aux citoyens les clefs même du financement de l’action publique. Il induit une évolution culturelle, tant pour les élus que pour les agents des services.
Toutefois, pour être à la hauteur des enjeux liés à la crise de représentativité, les dispositifs vont devoir s’étendre, tant dans leur périmètre géographique que dans les enveloppes financières consacrées. Mais ils devront aussi s’affiner et se professionnaliser, pour favoriser la transparence et la construction de véritables projets collectifs. 
 
Bibliographie
 
– LANGELIER Simon, « Que reste-t-il de l’expérience pionnière de Porto Alegre ? », Le Monde Diplomatique, octobre 2011, https://www.monde-diplomatique.fr/2011/10/A/21113
 
 
 
-“Les citoyens prennent-ils les clefs du budget ?”  http://learningtocount.eu/?p=213
 

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Soirée des anciens du M2 “Ingénierie de la concertation” ! – Jeudi 8 octobre 2015

Nous vous convions , le jeudi 8 octobre, au Mad Maker Pub (22 rue Cujas à Paris), aux alentours de 20h ! Ce sera l’occasion de tous se retrouver autour d’un verre, et d’échanger ensemble sur le Master et les expériences pro et personnelles de chacun !

Vous pourriez partager vos expériences, nous raconter vos parcours… Mais aussi nous dire ce que le Master vous a concrètement apporté (compétences, désillusions, opportunités, réseaux…). Et plus globalement, nous pourrions discuter concertation, démocratie participative, et même plus encore 🙂 !

Merci d’inviter vos anciens camarades à l’événement !

Retrouvez l’évènement sur Facebook 


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Marion ROBERT

Category : Curriculum Vitae

Marion ROBERT
Mettre 10 ans de conseil auprès des collectivités territoriales au service de la concertation citoyenne.

A la croisée des systèmes d'information, du digital, de l'action publique et de la concertation, mes compétences se tournent vers des projets innovants pour aller à la rencontre du citoyen et favoriser la concertation.

Mon projet

J’ai consacré mes 10 premières années d’activités professionnelles au métier de consultante en système d’information et organisation auprès des collectivités territoriales pour lesquelles j’ai réalisé près d’une cinquantaine de missions. Ma pratique professionnelle a ainsi peu à peu évolué d’une approche formelle à une approche plus humaine visant à donner du sens et à faire travailler ensemble les collectifs. J’ai aussi pu constater l’évolution des projets internes pour intégrer plus fortement les services en transversal et, au-delà, y intégrer une dimension citoyenne, tant via les services en ligne qu’au travers des questions d’ouverture des données publiques.

En parallèle, je me suis investie dans différentes causes et associations ainsi que dans un parti politique. Membre d’un conseil de quartier et ayant participé à plusieurs campagnes électorales, je me suis confrontée aux questions de démocratie locale et participative.

Ces expériences et cette pratique de la politique en interne, comme en externe, m’ont permis de constater les limites du système représentatif actuel et la nécessité de redonner sa place d’acteur au citoyen, bien trop souvent cantonné au rôle de consommateur, cible du marketing électoral.

Souhaitant ouvrir un nouveau chapitre de ma vie professionnelle, j’ai construit un projet que je vais réaliser cet été. « J’irai discuter avec vous » (jidav.fr) vise à réaliser un Paris-Montpellier-Toulouse à vélo, aller à la rencontre des gens et en écrire le portait en y mêlant récits de parcours personnels et discussions politiques. Un site internet me permet de partager et diffuser ces expériences.

Avec le master ingénierie de la concertation, je souhaite m’ouvrir de nouvelles voies professionnelles, en capitalisant sur mon expérience en matière de systèmes d’information et de stratégie digitale. Je désire en effet m’orienter vers l’accompagnement de projets impliquant de vastes consultations citoyennes et m’ouvrir à d’autres champs de l’action publique tels que l’environnement ou l’urbanisme.

Consultante en concertation et mobilisation citoyenne - systèmes d'information et organisation

Au sein de Coopaname, je suis entrepreneuse-salariée, je teste un nouveau rapport au travail.
Je peux intervenir sur du conseil en systèmes d’information et organisation dans le secteur public, mais aussi aider des collectifs et associations dans le cadre de leurs stratégies de participation aux concertations et débats publics.

Présidente - Association Zellidja

Lauréate Zellidja, Bourses de voyages pour les jeunes de 16 à 20 ans, je suis présidente de l’association depuis 2016.

J’ai également assuré le paramétrage du site sous Drupal, la diffusion et la formation au nouveau site internet.

2008 – 2015 › INFHOTEP › DIRECTRICE DU SECTEUR PUBLIC
  • Organisation et développement du secteur des collectivités territoriales au sein du cabinet. Développement commercial, veille et capitalisation, formation interne
  • Direction de mission : schémas directeurs, assistances à maîtrise d’ouvrage en lien avec les systèmes d’information, enquêtes
  • Animation de formations
  • Rédaction d’études : « Les systèmes d’information de gestion de la formation professionnelle continue en Régions » et « Mise en place et usage des systèmes d’information de gestion des Ressources Humaines (SIRH) dans les collectivités territoriales »
2005 – 2008 › KPMG SECTEUR PUBLIC › CONSULTANTE
  • Accompagnement à la mise en place de système d’information de gestion des ressources humaines & Schéma Directeur des Systèmes d’Information

Mettre 10 ans de conseil auprès des collectivités territoriales au service de la concertation citoyenne.

Gestion de projet, conduite du changement
Ressources humaines, GPEC, SIRH
Contrôle de gestion et finances publiques
Système d’information décisionnel
Informatique : Access, Bureautique, WordPress, Drupal
Anglais
Italien

Marion ROBERT